Je t'ai trop longtemps touchee avec les yeux, jai tres envie de te regarder avec les mains maintenant. [I could have fake, how would have you check?]

Lui ecrire un truc, pour s'entrainer a ecrire. Je sais que je sais ecrire, sans pretention, juste une question d'orgueil, histoire que lui aussi le sache. Il est prof d'histoire de toute facon, comment jugerait il mon style.

Mais donc, je pensais lui raconter une scene de baise, sauvage et ehontee, dans les chiottes pourraves d'un club miteux apres mon concert fantasque. Mais jai eu peur de le choquer, de tomber dans le gonzo et de le choquer encore plus, et c'etait une bonne raison de se faire virer de Skyfuck, desormais internationnal, 'Tention.

Alors je pourrais raconter Berlin, ville patchwork, ou je manquai Maximo Park et CSS, faute d'argent, depensee sans regrets: quand on trouve des Cds promotionnels de Rough Trade des Libertines (Live de je sais plus quand a la sortie de prison de Peter au Forum de Kentish Town) et de Babyshambles en session accoustique s'averant etre un mix d'Accousticalullaby et de Shaking And Withdrawn Megamix, on hesite pas longtemps bien que le prix exhorbitant nous troue le cul. Lui dire que les allemandes sont moches et restees dans un style emo ou post-apocalypto-punko-stjeannesque. Et que parfois, un eclat de jolliesse, de grace, de classe, avec ce quil faut de provoc surgit, qu'on tente de le garder dans son ecrin en la suivant encore un peu.

Toujours est il que la, l'ambiance est un peu semblable a celle d'une pissotiere publique, chacun est a ses affaires, dont seul le bruit trouble le silence, et chacun observe les autres du coin de l'oeil. Pourquoi ne pas lui parler du piercing de Peter, ou des encouragements des copins/copines modeux odieux de Kate a le larguer, ou de l'article sur lui dans Vogue, ou de son passe de gigolo?

Les pieds sur la table basse, sur le calepin a l'intention des idees de redaction, je tete une Marlboro, et, avachi dans mon fauteil, jamene a ma bouche une bouteille de Label 5 que je bios au goulot, pensivement. A ma droite, il prefere les Lucky, et se sert consciencieusement un verre de Vodka qu'il s'applique a remplir a ras bord. En face, debuot, il gratte une guitare, on se regarde et entame Time For Heroes, qui rameute les accros de la cuisine, semble t-il car une fois l'instrument repose, une inconnue s'approche, et s'installe sur mes genoux, lascive et carressante.

J'allais la repousser, la tete ailleurs avant de voir ses bottines rouges lui arrivant a la cheville, auxquelles je ne peux resister. Elle n'est pas moche, loin de la en plus, et du charme, un petit air de garce cache par la grace de ses gestes. Pendant qú'elle enfourne sensuellement trois grammes et autant de centimetres de sa langue dans ma bouche, ma levre inferieure, fendue en son milieu se rouvre, et cela a l'air de lui plaire, comme les cicatrices, ce cote dur et punk, peut etre. Je tairai que cest un enlevage de grains de beaute. Je l'interromps pour boire, le whisky degouline le long de mon menton et tombe sur ses chaussures, et je rallume une cigarette, encore, et mes mains se baladent sur ses collants, ou ses cuisses nues, elle semblait pourtant en avoir la minute d'avant, et ils gisent sur le sol. Lui aussi a recupere une nana qu'il n'avait jamais vue.

De toute facon, une fois que je les connais, les gens semblent moins interessants pour la plupart, ou l'inverse, de toute maniere, cest le fait de se lasser qui compte. Donc je refuserai poliment le numero quelle me donnera, ou je ne lappelerai pas, histoire de pas la froisser.

Et si je lui racontai notre plan pour gouverner le monde??

Et si vous alliez voir ca??

# Posté le jeudi 12 avril 2007 04:55

T E F A I R E L'A P P E A U P U I S L A M O U R. [Up your fucking bracket. Hope it hurts.]

T E  F A I R E  L'A P P E A U  P U I S  L A  M O U R. [Up your fucking bracket. Hope it hurts.]
Sous le soleil, comme à l'Est, rien de nouveau, rien de beau, si, mais pour ca vous attendrez, patienterez avec des vieilleries, comme chez le médecin, avec le vieux Voici couvrant sur la mort de Ladi Di. Tout en rimes, quel beau travail.


"
You'll be my mirror?

Aha. Maybe you'd better look at yourself first.

That's just a piece of advice, Dear.


Onze heures et quelques sont passées depuis deux, trois ou peut-être bien quatre minutes.
Il patauge pour l'instant dans les marais des trinomes et s'embourbe dans la tourbière du théorème de Thalès.
Le vent souffle dans les branches, c'est la pleine lune, un vieux crachin sur la fenetre, tellement cliché. Déjà qu'il est en Es, ce soir, il n'a pas la tête aux maths. Ces oraux de français le turlupinent.

Le vinyle finit son tour de platine, ou l'inverse, tandis que Lou Reed gueule "Her life was saved by Rock'n'Roll", et lui aussi, et le pick-up s'arrete dans un feulement. Il sort les Inrocks et sa couv' spéciale "Album de l'Année"; et ne découvre pas vraiment que le premier est "Whatever People Say I'm Am, That's What I Am Not", des Arctic Monkeys, pour les Maisons Musiqueux, dur dur de ne pas en avoir entendu parler, quand meme, quelle surprise, dira-t-on, c'est valable pour lui aussi, tandis que le journal culturel mise sur les Klaxons, groupe Electro-Techno-Rock, ovni Acid House innovateur pour la place de Vice-Lauréat du Single de l'Année, et cela l'enchante. Il corne délicatement la page du Portrait de Dorian Gray qui gisait sur la tranche ouvert au chapitre 29, entre une Converse déchirée, élegamment dénommée Titanic, une guitare et le nouvel Ep des BabyShambles. Ah, cet artwork magnifique, Ah le ska d'I Wish, ca fait oublier Madness à vos vieux, Ah le refrain de Sedative, Ah le rythme brisé de The Blinidng!

Il pense à son article, là qui le turlupine, encore plus que ces oraux, qu'il doit faire du nouveau avec de vieilles idées et vice-versa, et qu'il va pondre une mise en abyme formidable. La mise en abyme, c'est comme la Vache qui Rit. Il faut raconter une histoire aux gens qui sont restés des enfants, au fond, ils aiment leurs habitudes, qu'on leur fasse la lecture, tous les soirs, avant qu'ils dorment et qu'ils sont au lit, bordés, bien au chaud sous leurs couvertures. Tout ca parceque les scripts d'émission télé, ca leur parle pas, ou ils comprennent tout simplement pas. Il est proche des gens, c'est une bonne chose, non, d'écouter l'avis des français?

Il entonne à tue-tête un Don't Look Back Into The Sun dohertien, vite réprimandé et étouffé par la voix montant du canapé du salon. Un moins "Moins fort!", en moins poli.

"L'administration est une vieille fille, elle n'aime pas qu'on la prenne en levrette."


Des bribes de dialogues, ou de vagues aboiements unilatéraux jetés au hasard des rencontres, que sait-il encore?, tirés du 36 Quai des Orfèvres, qui ne font pas toujours dans la dentelle, vu très tard la veille ou très tôt le matin, il ne sait plus trop, lui reviennent en mémoire. L'avant est plus flou, il aime aller au fond de lui même, se pousser dans ses retranchements et arriver à un paroxysme de cet état amoureux ou l'esprit appele le corps à être nourri sans ne rien pouvoir avaler de plus. Il aime aller jusqu'à se vider de lui même dans un vase de porcelaine.

Ce sadomasochisme lui rappelle Lou Reed, et Pete Doherty, et l'escalade dans la consommation de substances psychotropes. Ce ne sont pas des exemples à suivre les jeunes. Je dis ca, c'est ma mission pédagogique.

Son Pale Blue Eyes, dont le titre a été volé honteusement par les toulousains (Cocorico!) d'Hushpuppies, il ne sait toujours pas si elle est triste à cause de la mélodie, ou de la voix de Lou Reed. Ce Doherty donne envie à l'écoute de sauter partout, et de se taper la tête contre les murs. Un sentiment qu'on pourrait rapprocher de la balançoire, atteint quand il était plus petit, à viser le ciel, et à y abandonner ses entrailles quelques centièmes plus longtemps que ses pieds, comme si elles allaient y rester, là haut, et la nausée l'envahissait, mais peu importait, chaque fois qu'il s'élevait vers l'azur il avait l'impression de devenir Peter Pan. Et c'est toujours aussi bien, l'avantage de cette drogue qu'est la musique est bien la tolérance.

Ses pensées s'envolent et remontent le Rhone, vers le Nord et les anciennes mines de charbons, et puis birfuquent en direction de Paris et de la butte, le seul quartier qui restent celui des artistes, des esthètes, des mélodramatiques des romantiques, poètes et junkies, un peu BoBo, aussi. Elles traversent la Manche, naviguent sur la Tamise, croisent Big Ben, font un tour sur un bus à Impériale rouge, téléphonent dans la cabine écarlate, vont dire bonjour à la Reine à Buckingham. Elles sont à Londres, si vous n'aviez pas deviné, et il les rejoindra surement peut être un jour.

Encore un peu de travail à finir, peut-être, demain, on annonce de la pluie.
"



Je veux du sang, du mauvais whisky, de la coke et des larmes.
Les filles attendront.

# Posté le mardi 03 avril 2007 11:12

Déjà, faire semblant d'avoir un titre. [I stole no kisses, just some books.]

La suivre à l'odeur, à la trace de son eau de toilette bon marché qui, entetante avait envahie le bus et t'avait hypnotisée. Tes cheveux sont un merdier, et cette conne tente de te vexer, et t'appele Dandy. Romanzo Criminale est génial, et dedans, Anna Mouglalis machin et Dandy sont géniaux. Et je serais Dandy? Cool. Machin fete son anniversaire au 42. Merci Papa. Machin a 16 ans. Bon anniversaire Machin.

Certains, qui ne semblent pas etre doté de l'organe externe controlant l'ouie s'étonnent qu'on puisse etre anti Naast. En fait, c'est tout a fait normal. D'autres sont carrément pro Plasticines, mais c'est un autre cas dont l'étude est facile: elles attirent le male en rut. C'est la seule explication plausible. Et compréhensible.

Les BB Brunes sont plus taudis qu'appart' du XVI, plus répèt dans une cave déglinguée que dans la salle de musique du lycée Henri IV, plus cachetons que cocaine, quoi que, plus pute qu'informe copie conforme de Kate Moss clochesdel'enferisée, ballerinée et Maborolightisée parceque les vrais sont trop fortes, plus baise à l'arrière d'une vieille polo que tirage de coup dans les draps de satin du Hilton dont Papa paye la chambre, plus Perfecto que costume offert par Faithfull, plus Mcdo que Bocuse, plus Wayfarrer qu'Aviator, plus mots crus métaphoriques de l'amour physique et des petites frappes que mégalonarcissisme miroitique, plus concert sauvage dans la rue que plantage de fourchette dans l'oeil d'un nanti.

Donc, les BBB sont mieux que les AA.

Je vous rappele que les Libertines étaient plutot Whitechapel ou Kentish Town que Chelsea.

Voilà, en bref, en vitesse, et si j'en retrouve, si vous m'en donnez d'autres, des raisons d'hair les AA et d'aimer les BBB, jss ouvert.

EDIT DE FOLIE: ON DOIT AIMER LES BBBRUNES POUR CA GRACE A ELLE.
Ah, et les BBB reconnaissent l'influence de Doherty.


Vu que meme Marion le fait, merci à mes 1000 visites, et encore j'ny suis pas encore, mensuelles pour la première fois peut etre. Merci pour les commentaires encourageants. Au moins j'ai pas l'impression d'écrire dans le vent.
Déjà, faire semblant d'avoir un titre.  [I stole no kisses, just some books.]

# Posté le vendredi 30 mars 2007 15:39

Modifié le mercredi 04 avril 2007 05:28

Too much of you can never be fuckin enough. [And, You're music. And my hot hot sex. That's said..

Too much of you can never be fuckin enough. [And, You're music. And my hot hot sex. That's said..
On s'ennuie. On ne vit pas assez, on travaille trop, mais pas assez. Alors on compense. On vit trop: on fume trop, on baise trop, on crie trop, on sort trop, on boit trop, on en fait trop, et personne pour dire que trop c'est trop. Et a vrai dire, tout le monde s'en fout. On se surmène en prétendant rien foutre, ou l'inverse, et tout est parfait car c'est comme ca que les choses sont censées être parait il. On disserte sur nos envies chroniques d'être excentrique, déroutant, déstabilisant, à tous prix. Meme si on porte un slim, on tente a tout prix de se démarquer. On tient un blog, sur lequel on ne parlera pas du sujet cité précedemment, car on en a fait le tour, et de toute manière, on veut être différent parceque c'est hype. Et je s'en fout, il s'en sort du lot. On écrit sur un blog, on parle tous des mêmes choses, on est tous nos sources d'inspiration, on se pille, l'important c'est juste de le faire différemment.

On n'aime tous le bon, les chaussures, et le sang, et on s'y perd, entre les Blood On The Wall, les Blood Red Shoes, les Good Shoes, les Good Books... Et on danse tous sur la nouvelle galette de James Murphy alias LCD Soundsystem.

On aimerait peut etre aller se faire un festival en Espagne, le soleil, les Tapas... Alors en bonne programmation, on n'a pas trop le choix: FIB de Benicassim avc Animal Collective, Chik Chik Chik, Arctic Monkeys, Human League, CSS, The Hives, Iggy et ses Stooges, The Magic Numbers... Ou Summercase, avec Air, Chouk Chouk Chouk, Arcade Fire, The Flaming Lips, Pj Harvey, The Chemical Brothers, Jarvis Cocker, Kaiser Chiefs, LCD, The Pigeon...

On tente le coup sociabilité. On va voir truc, qui attend machin. Or truc a ses secrets et truc n'est pas en forme. Je et truc aurions surement pu etre amis. Je et truc aurions meme pu etre amants. Oui, truc l'a bien embrassé. Et il est roux. Mais je est indifférent, distant, dédaigneux, arrogant, se pense supérieur et au dessus de tout. Je sait qu'il peut utiliser l'écriture pour arriver à ses fins, que ce ne serait pas la première fois mais je réclame la propriété plus que privée, c'est a dire un harem, est jaloux et susceptible et imprévisible et déroutant et invivable. Je est antisocial et a surement horreur de tout contact humain.
Je cherche une cravate noire.

On est tous pareils. On a entendu que Pete et Carl étaient amis, et ca y est on crie tous à la reformation des Libertines, et on hurlera tous au scandale si cela n'arrive pas. Et pourtant on sait tous que cela n'arrivera pas. En tout cas pas dans la formation qu'on a connue. Tout d'abord parceque les Libertines, c'est juste Carl et Peter. (Et on l'appele Peter parceque personne ne l'appele Peter, ca donne l'impression qu'on connait bien l'histoire. Come d'appeler le Petit Chaperon Rouge par son prénom. Gertrude, on rappele.) Les musiciens ne sont que leurs faire valoirs. Peter, tout génie qu'il est, le pousse à être arrogant, plus il est talentueux et le sait, plus il est invivable, et l'hostilité était frappante entre lui et Gary. Picasso était pareil. John Hassal a maintenant son groupe, son ego n'acceptera surement pas de se retrouver caché à nouveau par la puissance du lien charnel, amoureux qui unit Peter et Carl, et qui trouve son apogée dans son expression sur scène ou la violence et l'amour se mêlent, ou les manches de guitares se heurtent, les visages se frappent, les bouches s'embrassent. On ne regarde que les deux solistes, et les autres sont ennuyeux. Et dernier point, pq j'ai fait court, Carl sait désorrmais, comme Kate, que Peter peut déraper à tout moment. Il manquera ca aux Libertines, de l'ignorer, les Babyshambles s'en foutent, ils jouent juste avec le plus grand talent musical des années 2000 mais Carl aime Peter, la séparation l'a brisée plus que Peter qui a joué les intouchables, et a montré moins que la réalité de sa peine. Carl ne voudra pas prendre le risque qu'il arrive une connerie avec Peter.
Il manquera ca aux nouveaux Libertines: l'envie de jouer sans se soucier du lendemain, comme s'il restait 3 minutes à vivre, le temps du temps des héros qu'on attend toujours dans les émeutes, et qui arrivent du mauvais côté avec casques, matraques et canon à eau, et que ce temps permettrait d'emballer une nana ou de se payer une dose d'héro en se branlant des conséquences. Et cette insouciance disparaitra avec la reformation des Libertines. Et elle continuerai avec Babyshambles.

Les Libertines ne videraient plus une seringue de leur sang sur une caméra de MTV,
mais les Libertines ont un jour mélé les leurs.

# Posté le jeudi 15 mars 2007 16:10

Modifié le vendredi 16 mars 2007 21:26

This London is a vampire... [I don't wanna live in America no more...

"Au bal masqué, Ohé, Ohé...".
La V.o de "I just can't get enough", c'est plus Compagnie Créoleque Death-Disco.

Lundi, 7.32 AM.

Sortir de la gare, réajuster tes bouts de plastiques blanc immaculé dans tes oreilles, tourner la molette du son, "Come with me, we'll travel to infinity, I'll always be there for you, my future love". Prémonitoire. La croiser comme tous les matins sur le pont, te dire que tu as décidé que maintenant incessamment sous peu, rechercher une demoiselle aux talons rouges à fétichiser, et sans sac Longchamp, et avec un casque énorme sur la tête. Pour etre dans son monde, et s'isoler dans l'îlot musical.

Répondre à Jérémy, qui n'y connait visiblement pas grand chose, ne pas savoir. Pete Doherty est, après Bowie, surement le musicien le plus photogénique. T'excuser, mais Slimane n'est aps n'importe qui. Deuxiemement, c'est la seule vraie Rockstar aujourd'hui, tous les vieux menant désormais une vie paisible, et les jeunes s'étant cramés les ailes en tentant d'imiter les anciens. Lui seul l'est, car lui seul est consummé par une flamme, incontrolable, destructrice, le Rock'n'roll, prenant son existence et son importance seulement grace à la drogue pour lui: courant à l'autodestruction comme l'ont pu Bowie, Reed, et tant d'autres avant lui. Mais qui d'autre maintenant? Musicalement, ne meme pas devoir en parler.

Allumer une clope, machinalement, pour occuper tes doigts. Fermer les yeux, sentir la terre tourner, s'arreter, imaginer que tout soit noir comme tu vas les rouvrir. James Joyce.

Ecouter le soir le concert des Cold War Kids en première partie de CYHSY. Qui confirme le disque. Certaines sont emballantes, géniales, We Used To Vacation, Hang Me Up To Dry, Hospitals Bed, God Make Up Your Mind... d'autres beaucoup moins, convaincantes certes, mais pas agréables, pas tres plaisantes, mais Robbers & Cowards est un disque ambitieux et talentueux.

Mardi: 9.45 AM.

Sortir du cours de Sport. Allumer une clope, les compter. Dur jusqu'a ce soir.
Examiner l'état de ton Tee-shirt Klaxons fait main. Anxiété, Impatience. Ne pas parler du NME Shockwave pour montrer ton dédain aux lecteurs ayant voté pr MCR ou autres aberrations... Pete et Kate virés dla soirée. Evidemment, se casser au milieu du repas pr aller aux chiottes avec ue petite cuiller. Ou baiser dans les couloirs selon la version offcielle. Le Sun parle de la première. Croire le Sun. Bcp plus plausible. La soirée des NME a du en voir des gens baiser dans les couloirs.

Arriver à 19h, après une clope, recevoir appel de Papa, qui propose de te voir avt d'aller a son match. Entrevue écourtée. Trouver une nana de The Automatic. Apprendre que Molko est zoophile. Passif. Sauter sur James avant tout le monde. Pas groupie, fan, ou presque. Lui montrer ton tee-shirt. Te retrouver avec ton tee-shirt, signé. Se jeter sur l'inconnu batteur géné, Stefan. Tant qu'a faire, pour avoir une deuxième signature sur le Tee-Shirt.

Trouver Maguelone et Johanna. Pas Jeanne et ses talons rouges. Coup de chaud, jeter une clope a moitié entamée. Sacrilège, nausées.

Trouver un chartreusien. Approfondir le sujet d'un chartreusien aimant la bonne musqie et allant au concert de Klaxons un mardi soir. Un nouveau, tout s'explique. Rembarrer le chanteur d'Appy Truc, celui avec des dessins moches sur la gueule, demandant si nous sommes punks par un tonitruant: "Mais le Punk est mort, mon grand." Et toc.

Crier pour les Klaxons. Mouiller ta veste, ton tee shirt, perdre ton "O", le dire, elle, se retourner, la coller, lui mettre ta main aux fesses, l'enlever, te la faire rattraper. Flou autour de cet évenement. Te retrouver avec une langue dans la bouche dans une foule délirée. Gueuler/Susurrer, le refrain de Gravity's Rainbow à l'oreille d'une inconnue. Puis celui de Not Over Yet. Très bizarre comme situation, le premier étant très, peut etre, trop, a la situation. Apprendre son prénom, deux heures plus tard. Récupérer un téléphone.

Mercredi 17.07 AM.

Réussir des oraux de Français malgré Klaxons, malgré ton rien foutage. Vous revoir. Organiser Samedi soir. Avoir de ses nouvelles, apprendre qu'elle n'aura jamais de Longchamp. Une sur trois. Tu en as deux, toi, il est vrai. Mais il te manque le plus difficile. Soulagement. Tout n'est pas si "Average" de nos jours. Des nouvelles de l'autre. Salope. Croire que tu la veux quand même encore.

Ne plus savoir quel jour nous sommes, quelle heure était-il. But who cares?

Jouir sur les Books Of Albion, tous. Carl et Pete RECONCILIES, Carl témoin de Pete en juin. Libertines, Libertines, Libertines PUTAIN, LIBERTINES!!!!!

Acheter des Lucky Strike en paquet mou. Trop années 30, trop marginal, trop chic, trop snob. Trop top.
This London is a vampire... [I don't wanna live in America no more...

# Posté le samedi 10 mars 2007 03:56

Modifié le samedi 10 mars 2007 04:07