You don't even know what you're running away from. And you pretend to be the fugitive? Let me laugh. [Et si en plus on me pique mon ourlet unique, rien ne va plus.]

You don't even know what you're running away from. And you pretend to be the fugitive? Let me laugh.  [Et si en plus on me pique mon ourlet unique, rien ne va plus.]
Brèves.

-On a besoin d'eau pour arroser la canne à sucre.
-Ouais, cher et la canebière, tu l'arroses toi?
(Qu'on ne me parle pas de la canne à bis.)

-L'eau salée des mers et des océans
-... et des pâtes!

-Il va choper un lumbago.
- (-.)
-Ah le gros bide, personne sait qui c'est, Alain Bago.


Je n'aimerai pas etre aimé par tout le monde, parceque ca signifierait que je serais aimé par des cons.

Vous êtes une génération de menteurs professionnels, quand on vous demande, t'es quoi, et ps t'es qui, parceque vous existez comme ca, à travers les autres et l'image de vous qu'ils renvoient, vous répondez, acteurs, mais vous êtes des intermittents du spectacle avec la fiche de paye de J6M, sans compter le Golden Parachute Parental. Vous jouez a faire semblant d'etre vous meme, quand vous ne jouez qu'a etre un autre. L'important est de vous persuader que vous meme est celui que vous jouez. Un rôle perpétuel, engagés à vie, en CDI, un job de reves pour un comédien, un soap opera infini, des Friends pour toute la vie, et un scénario qui ne prend fin qu'avec la votre. Vous etes le héros de votre vie en votre temps, quand certains sont les héros d'autres vies, a des années lumières de chez vous. Vous écrivez votre autobiographie, avant de la vivre, etre sur de se conformer à l'Histoire, pour etre surs d'avoir le beau role, et vous vous donnez en spectacle dvant tous, les évenements formateurs auront des témoins fondateurs du mythe, pas besoin d'écrire, vos troubadours modernes chantent vos louanges.

Cynisme , ultrablasage, esprit critique de la critique autrefois critiquée, R E T O U R A U X P R I V I L E G E S ! ! ! ! !.

Vous ne vivez que par le regard des autres, le notre, c'est nous les autres, vous vous montrez et nous en redemandons, nous vous regardons, dans votre Varsovie chérie et dorée, du haut de notre colline résistante, encore en partie, à votre récente, et encore inconnue des parents, amie Lucky Strike, car nous fumons des Marlboro à 1euro, encourageons la délocalisation et le capitalisme bourgeois de masse.

Vous êtes en somme prisonniers d'un role insoutenable que vous avez pourtant choisi, et que vous tenterez toute votre vie de fuir, sans succes, car vous reverez toujours les mm, et ces mm, vous leur avez tellement bien jouer votre divine comédie, qu'ils croient que vous etes ce que vous avez fait semblant d'etre. Futurs débauchés, ou futurs suicidés. Courez apres un bonheur dont vous avez provoqué la fuite, le chassant à coups de Schmoove quand il s'approchait à pas de loup dans ses converse.

Et moi, dans l'hypocrisie sublime develooppée comme mode de défense dans un monde impitoyable ou tout est impayable, mais ou tout s'achete, je suis au sommet de la chaine alimentaire, je vous raconte des cracks, qu'en savez vous?, je m'invente la vie que je veux, je deviens mieux que Tom Cruise, plus Camé que Keith, et qu'en savez vous, je suis un laideron coincé, je vous fume, vous ne pourrez jamais demeler le vrai du faux, je resterais pr vous inanimé, je ne sais pas qui TU es, tu ne sais pas qui je suis, et tu ne sais meme pas pourquoi tu me lis, si tu ne peux pas faire confiance à ce que je raconte? Ou commence le foutage de gueule?!

Il n'y en a pas, a vrai dire, et tu te sens roulé, tu aurais aimé m'insulter, rager d'avoir cru un instant avoir été pris pr un con, et ca m'aurait plu, j'aime les émotions violentes, ce sont les seules sinceres et voila, ce paragraphe est un pacte autobiographique moderne, je n'ai jamais été aussi sincère ici, je ne vous connaitrai jamais, qu'ai je a craindre d'etre moi meme, de m'affubler de fringues ridicules, d'une ceinture de femme, tant que ca ma plait? Je peux devenir David Bowie ce soir si je veux, et vous le saurez, vous me connaissez dans mes désirs profonds mieux que quiconque, vous vous rendez compte du pouvoir indirect que vous avez sur moi, je suis dans une position de démiurge supreme, créateur, destructeur, selon mon gré, mais au final, vous, oui, vous, vous me niquez ma race. C'est pour cette raison que je n'ai passé l'adresse de ce blog qu'a des inconnus pour qu'ils jugent sans a priori ce que j'écris, et pourquoi pas, décident de m'aimer un peu, beaucoup ou pas du tout, et des amis, qui sont censés les avoir perdus, leurs préavis.

Merci Public.

# Posté le vendredi 04 mai 2007 15:50

I say. [And then you can't stop thinking about it.]

I say. [And then you can't stop thinking about it.]
La semaine fut mouvementée, pas eu un instant pour réfléchir, ni a un article, ni a notre plan de conquete mondiale. Nous, mon égo, moi et mon ombre, grande quand il fait beau, remercions les nombreuses visites et ls commentaires encourageants. Nous esperons réussir à continuer dans la meme voie, de vive voix, sans choper la grosse tete.
Tout cela est surement du à elle, et à elle. Merci tout court.

Clubbisme optique et sectaire, strabisme stromboscopique convergent vers des danseuses divergentes, décor cubique d'un cubiste chic.
I say. You can't stop thinking about it. J'aimerais pouvoir faire comme le type de Nelson, dire un truc qui ne ovus lacherait plus, assonnances, allitérations indétachables de votre esprit, décalqués sur votre matière grise, que vous réciteriez à la place de votre cours de maths au tableau mercredi matin pour les pontistes.

Grande messe bourgeoise à la Chapelle, un peu noire, soirée St Paul. L'espèce est définie par la capacité des êtres à se reproduire entre eux. Les bourgeois sont une espèce en voie d'extinction, le rallye une tentative de la préserver, comme la reproduction entre pandas dans les zoos. La captivité est pour votre bien, pauvres riches.

Retour beigbederesque, décalqué au Poppers, à 5h moins 20. Ca martèle dans ma tete, ca pilonne dans mon crane, je suis marteau pilonné de l'intérieur, une décalcomanie physique, mon esprit détaché, je roule sur le sol, fou rire neuronal, coup de chaud, le noir se fait et la douleur n'en est que plus vive. Non, nous n'avons pas de cigarettes. Avec nos gueules d'anges, nos slims (Les modes étant suivies par différentes classes sociales, qui dit slim pour eux dit bourgeois), nos chemises et nos pompes en cuir, on a le look, coco, de vrais Sarko Boys, quoi que je puisse en penser. De toute manière, qu'il m'en reste 18, ou 1 de clopes, ils s'en foutent. L'important c'est que j'en aie, et qu'eux pas. Logique imparable. J'en ai, je dois en donner, et si ils sont 18, une a chacun. De toute manière, j'ai un slim, j'ai les moyens, meme a 4h30 du matin, d'aller m'en racheter un. MEME, JE ME BALADE AVEC UNE CARTOUCHE DANS CHAQUE POCHE.

Trouver un père adoptif point Si t'est mon papa virgule vu que j'ai soif virgule tu me payes a boire point d'exlamation Et toc virgule discute pas virgule passe moi la fin de ton whisky coca virgule de toute façon t'as déjà trop bu point convaincant Penser à trouver des papas cachés qui ne m'ont pas reconnu et qui sont faits plus souvent point final.

Nous revons tous d'etre le nouveau Alex Turner. Nous, c'est toi, c'est moi, c'est mon ombre, petite quand il fait moche. Attendez, ca claque. Nous aimerions sortir de notre vie banlieusarde ou nous finirions ouvriers ou vendeurs de chaussures, nous recevons une guitare, nous jouons trois accords que nous mettons sur myspace dont nous signons l'avenement, nos concerts sont des tueries où tous connaissent nos paroles par coeur sans avoir sorti un single, meme autoproduit. Notre album est une révolution commerciale, 1 210 000 vendus en Angleterre, 2 000 000 en tout dans le monde, nous sommes l'homme le plus cool du monde aux NME Awards avant qu'ils se barrent en couille l'année suivante, nous gagnons un Mercury Prize, nous sommes plus forts que les Beatles, nous faisons la nique aux Gallagher. We are the fuckin best band in the world, yeah.
Nous chroniquons les soirées prolos sheffieldiennes, on tente de manifester, on rale pour un taxi à plusieurs, les gens craignent de nous voir prendre des notes sur calepin, d'etre épinglés comme Brian. Nous sortons un EP, pas longtemps après notre premier album au titre narguant arguant que quoi que les gens disent de nous, c'est ce que nous ne sommes pas. Et c'est vrai, contrepied commercial, ce qui est montré du doigt comme un ersatz de pop est un ensemble de ballades magnifiquement orchestrées, vendant ce qu'on n'avait pas plébiscité.
Et puis nous sortons un single étincelant, Leave Before The Lights Come On, qui plait, beaucoup, on prétend que c'est n'est pas nous qui écrivons les chansons, nous reprenons Ray Charles en B-Side. Nous sommes peu locaces il est vrai. Nous n'aimons pas les rappels, la promo, toutes ces conneries. Un set rapide, energique, comme dans les pubs, à nos débuts. Nous faisons croire à une journaliste que nous claquons notre bail dans des cuillères. Nous sortons un an après notre debut album le second dans le style des chansons les plus percutantes et différentes des autres sur notre premier album et notre EP: Perhaps Vampire Is A Bit Strong But... et Cigarette Smoker Fiona. Une place de choix pour Matt Helders sur cette album au titre enigmatique, Favourite Worst Nightmare, tiré de D Is For Dangerous, où derrière ses futs, nous le faisons faire un raffut de taré, martelant les caisses comme un dératé, du bruit pur pour une musique folle. Nous voulons sonner un jour comme les Horrors, nous sommes produits par le producteur de Klaxons, et il n'y a aucun rapport avec leur succes, c'était déjà prévu pour notre premiere galette, nous voulions sonner comme ca avant, la boite trouvait ca trop. Nous avons un talent inconsidérable pour les ballades, Only One Who Knows, Despair In The Departure Lounge, combien de minettes ne se pament pas devant nous, les yeux embués a leur écoute?

Nous sommes attendus au tournant, nous avons repoussé l'échéance avec une maturité magistrale disent les critiques, nous verrons bien plus tard. Vous voyez bien que vous revez d'etre le nouveau Alex Turner. Moi, je serais maitre du monde, si j'étais Alex Turner.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 05:02

Modifié le dimanche 29 avril 2007 10:34

And if you sing, sing, sing... [Please do me a favour, tell me to go away.]

OPENING CREDITS/
Time For Heroes, The Libertines (Up The Bracket).

WAKING UP/
Banquet, Bloc Party (Silent Alarm).

FIRST DAY AT SHOOL/
Mr. Beast, Mogwai (Mr. Beast).

FALLING? NO, FELL IN LOVE/
Wonderwall, Cat Power (Oasis Cover).

DRUG SCENE/
Heroin, The Velvet Underground (The V.U. And Nico).

BREAKING UP/
Music When The Lights Go Out, The Libertines (The Libertines).

LIFE/
Changes, David Bowie (Hunky Dory).

MENTAL BREAKDOWN/
Acrobat, Maxïmo Park (A Certain Trigger).

DRIVING/
Head Home, Midlake (The Trials Of Van Occupanther).

SUNDAY MORNING/
Sunday Morning, The Velvet Underground (The V.U. And Nico).

FLASHBACK/
We Danced Together, The Rakes (Ten New Messages).

PROMISES/
We Used To Vacation, Cold War Kids (Robbers And Cowards).

STARTING A FIGHT/
Teddy Picker, Arctic Monkeys (Favourite Worst Nightmare).

WEDDING/
Kooks, David Bowie (Hunky Dory).

DANCEFLOOR/
Totem On The Timeline, Klaxons (Myths Of The Near Future).

LONELINESS SCENE/
Despair In The Departure Lounge, Arctic Monkeys (Who The Fuck Are Arctic Monkeys EP).

FINAL BATTLE/
Song For Clay (Disappear Here), Bloc Party (A Weekend In The City).

FUNERAL/
Rebellion (Lies), Arcade Fire (Funeral).

ENDING CREDITS/
Don't Look Back Into The Sun, The Libertines (Don't Look Back Into The Sun EP).

# Posté le samedi 21 avril 2007 05:34

Modifié le jeudi 24 mai 2007 12:46

You spend the evening packing books from boxes.

You spend the evening packing books from boxes.
Mardi, 17h30: Il, parce que c'est lui, encore lui, de retour, toujours le meme dont on parle, meme si il change toujours entre les fois ou Il nous interesse, remonte la rue de la Raie. L'avenue piétonne est longue, rythmée, et mesurée par les cigarettes qu'Il fume, et ponctuée par ses arrets incessants pour quémander un misérable feu. Il souri de l'oeil derrière ses Wayfarrer, ce qui se traduit par un soulevement léger des coins de ses lèvres, qui les rouvre.

L'interminable marche est peuplée d'espèces peu fréquentables d'imbéciles à casquettes et chaussures de sport et maillots de foot, de poids, de polka dots qui envahissent mon champ de vision, qui poussent deci, dela, sur ses ballerines, son tee shirt, ta cravate, un pantalon Burberry du plus mauvais gout, un fan des Smashing Pumpkins, des promotions chez Etam, un nouveau Store chez Kookai, on affiche le Slim chez Levi, quand on parie sur le retour du pantalon large informe du temps ou Il faisait du skate, qui le tente, les paroles de Gravity's Rainbow lui échappent, c'est insupportable, direction la Fnac, temple de la consommation estudiantine exercant un attrait inexorable. Les imbéciles sont toujours les plus sublimes.

Il plonge vers un bac ou git un cd inutile, inconnu, et abandonné, il tend sa main vers lui. Elle le frole, elle le touche, elle le remarque, tourne sa tete vers lui et le regarde. Ca y est. Il s'est dirigé vers ce disque car elle le voulait. Il en est amoureux, ca y est, sa Gibson blanche sur l'épaule, lui avec Girls Who Plays Guitars, du fulgurant et aventureux second album de Maximo Park, contenant des tubes a la pelle dans chaque titre, promettant d'en écouler plus que les 500 000 précédents, la sortie de Hats Off To The Buskers approche en France. Son legging, sa jupe comme on en fait plus, il va au marché du Vintage, ou son slim, ses talons, rouges, lustrés et brillants, miroitants, ou roses bonbon, courageux et intrépide. Il aimerait lui dire, je t'aime déjà, je tombe trop vite amoureux, un regard, un mot me suffit, et quand les personnes qu'on disparait réapparaissent quand on les oublie, en les effacant peu à peu du tableau noir devenu peu à peu illisible, toi dans l'avion, que j'ai snobée si c'était toi, toi dont le copain me contacte pour me dire qu'au fond, moi je m'en tape, et je t'aime toi, aussi, juste parceque tu ressembles à elle, qui est juste une ex, revenons à toi, et j'aime tout chez toi, j'aime tes cheveux longs, tranchants, ondulants et indécis, car ca m'évite de choisir, blonde ou brune, tant que je te bb baise, car je te veux, ta jupe, ton lit, ta vie, ne plus en sortir, t'obséder du matin au soir, te rendre anorexique d'amour, tes jambes fraichement rasées, ta peau brune dans laquelle je me reflete, tes aisseles blanches immaculées et saintes, tes paupières que j'embrasse au moment ou elles se ferment, lourdes comme la nuit tombante, la peche dans laquelle je croque, en plein soleil, la chair de ton rire -cristallin- faisant palir un astre et rougir une bete a bon dieu, ce truc rouge à pois, partout, partout, et si une partie de toi en meurt d'envie, l'autre n'a qu'à fermer sa gueule, j'essuie tes larmes avec mon noeud papillon vert à poids roses, partout, partout, il a une odeur de mer maintenant, maternelle, tout contre ton sein, je m'endors, les reflets mordorés d'un soleil qui se leve en meme temps que toi tu te couches, à veiller la nuit, on se bouscule, on crève la bulle et l'abces par l'exces, on boit, on reste debout jusqu'a l'oubli, pour oublier qu'on s'est aimés sans s'etre connus, qu'on a bu sans avoir mangé et qu'il me reste des fioles vides plein les poches, ta tete sur mes épaules, et peut etre meme que ta culotte traine dans mes affaires, mais je ne te l'ai pas enlevée, je crois, et tu souris, ton décolleté aussi, ton sourire colgate, un appareil récemment retiré, et je me réveille, à tes cotés, je décolle tes cils, tu t'éveilles, tes seins marqués par les draps, je ne me rappelai pas que tu avais retiré ton soutien gorge aussi, comme ton appareil, avant de dormir, je baise toutes les parties de ton corps, derrière ton genou, ou ta peau est laiteuse et veloutée, tu portes la frange comme personne, cest a dire bien, un café couille, pour se démarrer les trois jours de remise en marche apres la gueule de bois, car on a plus l'age de faire l'apologie de la décalcomanie alcoolique, plus 20 ans, pas encore 30 mais c'est toujours trop pour jouer au jeu auquel on joue, on perd à chaqe fois, les règles ont du changer, et qui nous a avertis, l'argent, la jeunesse ne s'achete pas, plus, pourquoi celles qui ne sont pas miennes sont elles toujours plus belles que celles que j'ai, plus en fleurs, plus bourgeonnantes, pourquoi les seins sont ils toujours plus gros chez la copine du voisin, l'herbe pubienne mieux taillée, à la main et à l'anglaise, et je fuis, je file, je quitte ton lit sans prendre de douche, dans ma veste comme un garçon, sur la pointe des pieds, en silence, je m'évade, sort du cercle de l'attraction que ton brun et opiacé epiderme a sur moi, la passion que m'inspire ton haleine Fluocaril, Vodka, Cigarette, Chocolat, ton regard en yeux de chats demi lune, voila, la couche d'ozone est percée, je suis dans l'acensceur, quel orthographe compliqué, celui ci est faux, appuyer sur le bouton avant que tu ne te réveilles, descendre, courir jusqu'au prochain paté de maison, aller boire un café au bistrot, t'imaginer réveillée, sentir Obsession sur ta peau qui a déteint sur la mienne, juste au coin de ton cou et de ton épaule, la ou tu as un creux, voir la courbe de ton talon d'achille, qui se tend dans un effort surhumain hors du lit, je t'imagines de la, à ton éveil, seule dans ton lit, qui a refroidi depuis que je suis parti, la fenetre était ouverte, un mot sur la table de la cuisine, avec une trace de jus d'orange, et la bouteille entamée à coté, a bientot, un dernier mensonge pour la route, j'ai signé d'une croix, écrit en lettre batons, te réveiller, comment, j'avais oublié jsuqu'a ton nom, que je n'ai jamais su.

# Posté le mercredi 18 avril 2007 12:57

Modifié le samedi 23 mai 2009 07:19

Parfois, un cigare est juste un cigare.



Ca se passerait n'importe ou a l'etranger, sur une place de première ordre touristique. St Pierre, Piccadilly... Elles seraient trois, sur un banc, l'air supremement absorbé, se contrefichant quelque peu du spectacle des visiteurs, admiratifs du Starbucks des autochtones, qui ont aussi des voitures.

Elles seraient parisiennes, surement. Ou ce serait tout comme. Et seraient habillées tout comme. Ou presque. Elles auraient une dizaine et une huitaine. Elles s'appelleraient Julie, Noemie et Anais. Des noms de printemps, au gout de pistil ensoleillé. Tu préfererais qu'elle s'appelle Nikita, parcequ'avec Besson c'est aussi un prenom de fille, ou Natasha, Anais. Parceque, vraiment, t'as du mal avec son prenom.

Les couleurs sont à la mode. Vert artificiellement naturel ou l'inverse, violet, ballerines ou converses assorties, leurs pieds sont nus, orteils en eventails léchés par le soleil de printemps, aux ongles rouges. Une sort du lot, avec la meme robe que Norah Jones, sur la jaquette de son album Not Too Late et des Converse, qui ont environ son age. Un sac boule blanc fourre tout dans lequel tout se mélange, duquel on sort des Marlboro, des filtres et des feuilles, du rouge à lèvres.

C'est le genre de filles qui écoute le cd d'Emilou Harris et Mark Knopfler chez ses parents en faisant semblant de ne pas aimer. Le genre qui avoir Good Shoes sur leur iPod. Le genre à qui tu pourrais faire part de tes doutes sur eux, bien que tu n'aies pas eu les B-Side dont Marion doit te donner les titres. Leur album est bon, excellent, dans son genre de Pop sunshine, radieuse, aux mélodies simples et accrocheuses, aux refrains qu'on retient, no way, tout le monde aime, et c'est bien mérité, comme succès. En attendant, tu profites de celui la. Mais bon, le renouvellement s'annonce cmpliqué, on attend d'eux qu'ils continuent leur pop simplissimes et pas simpliste. Ou alors ils feront comme Coldplay, ce qui serait pas mal. Mais lassant. Parceque, mine de rien, un album de Coldplay en entier...

Le genre de fille à aimer les costards Dior ou APC, a avoir des sacs pleins de 10/18, à aimer Bret Easton Ellis version Glamorama mais a lui préférer sa version non trash, Jay McInnerney, à cracher sur Pille.

Le genre à avoir pillé les Albion Arks, et Andrew Kendall. A hésiter comme toi, devant ton chiox: Kaiser Chiefs le 13, Bloc Party le 14, BB Brunes le 16. Les Rakes et Good Shoes le 25.

Les KC que tu veux voir pr Ricky Wilson, l'homme frétillant, comparse de Paul Smith dans la catégorie chanteurs pois sauteurs.

Les Rakes pour leur album génial, dans le sens très bon, excellent. Le trio de chansons d'ouvertures, Suspicious Eyes, Trouble, When Tom Cruise Cries..., un paquet de tubes à la pelle, qui vous collent au dancefloor, guitares dansantes à la Banquet, album plus pop, libéré, mais la tete sur les épaules, bien que le pied soit au plancher.

La réputation de Bloc Party en concert, mauvaise, te prépare à te rabattre avec joie sur la bande à Adrien Gallo.

Le genre de filles à penser que les Schmoove sont des chaussures pr les petits qui veulent faire comme les grands. Et que les Schmoove à scratch sont pour ceux qui sont très petits. Et qui serait celle qui est venu te prendre en photo à St Paul l'autre jour, pour sa fac, ou que sais tu?

Le genre a aimer C.R.A.Z.Y, le film qui explique comment un Cd peut dicter les aspects les plus importants de votre vie.

Le genre de fille qui vient de découvrir Eight Legs grace à Marion, encore, qui n'a pas encore écouté, qui se demande d'ou ils sortent, et qui sait, repéré grace àSlimane, non, comme les Littl'Ans, et tu sais, mais pas elles, que The World Was A Mess But His Hair Was Perfect était ecrite pour un défilé de l'ancien directeur de Dior Homme.

Le genre de fille a avoir accueuilli quelques larmes dans les yeux et avec beaucoup d'émotions la nouvelle du concert de Carlos Barat et Peter Doherty à l'occasion du deuxième Evening With Pete Doherty organisés par le NME, ou Peter a de nombreuses fois répété "Le moment que vous attendez tous: Carl Barat. Non, je rigole, vous vous attendiez à quoi, pr 25£?"

Ben, tu en aurais eu pour ton argent, la, et ton album des Live devient de plus en plus intéressant. Et elle est le genre à dire, que Gary et John si ils veulent pas revenir, et ben, on s'en tape. Carl et Peter te suffisent amplement.

C'est ton genre de fille, en gros. Et c'est un reve.

Bassiste et batteur sur Lyon?

Court Petite Fusée!!!!!

# Posté le lundi 16 avril 2007 14:24

Modifié le samedi 23 mai 2009 07:20